Research

Forums

For american heroes

Patriotic.jpg





US-Army-1.jpg





Nicole-3.jpg






Sailor-3.jpg





Silhouette-sur-drapeau--1-.jpg





Unknown-US-soldier.jpg





America-supports-you.jpg





On-parade.jpg

US Armed Forces

Logo-DoD-2.jpg





Heraldry-US-Army-4.jpg







US-Air-Force-logo-7.jpg







US-Navy-logo-2.png







Logo-USMC-2.jpg







USCG-logo-3.jpg  






Syndication

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
Lundi 17 mars 2008
ANY MISSION, ANYTIME, ANYWHERE

undefined

12 500 MILES, 3000 NETWORKED SOLDIERS, 96 HOURS, 18/16 NETWORKED SYSTEMS, 1 MISSION : VICTORY
FCS-logo.jpgAT THE SPEED OF LIGHT

    Les Future Combat Systems (FCS) constituent, d’emblée, le programme d’armement terrestre le plus ambitieux que l’armée américaine entreprend depuis la fin de la Guerre froide. Ce programme - qui prévoit un budget de 117 milliards de dollars sur les vingt années à venir – porte sur 16 systèmes différents dont 8 nouveaux véhicules blindés, 2 classes de robots terrestres, 2 classes de drones, les munitions et les capteurs « abandonnés ». À ces 16 systèmes s’ajoutent le soldat numérisé (programme Land Warrior) et le réseau d’information qui devra gérer l’interconnexion et l’interopérabilité de l’ensemble de ces systèmes.

    Les études ont été lancées dès la fin des années 1990, et les échéances fixées à l’année 2008. Cependant, compte tenu de la complexité des technologies retenues et de leur coût financier, les engins de combat habités ne pourront être mis en service qu’à partir de 2012-2014. Nonobstant ce retard, ce qui fut appelé à l’origine l’« Objective force » est en train d’aboutir d’ici les 5/6 prochaines années sous l’appellation de « Future force ».

    Invitation, donc, dans la guerre américaine info-centrée du XXIe siècle en trois parties.


À la manière d'un film hollywoodien, l'US Army présente son programme Future Combat Systems. Si la mise en scène - très stylisée - ne doit pas faire illusion, elle a le mérite de montrer de manière efficace les différentes composantes du FCS, illustrant ainsi le concept de guerre info-centrée

Sources : ALBERGANT (Michel), « Le fantassin de demain portera un équipement bardé d’électronique », Le Monde du 11 septembre 2001. « L’armure du soldat », in Bulletin de la Réunion des Officiers de réserve d'État-major, 1er trimestre 2007, 636, pp. 39-40. CHASSILAN (Marc), « Le point sur la FCS : de l’objective force à la future force », Raids, 227, avril 2005. « Le point sur la FCS : les robots et les munitions « abandonnées » en action », Raids, 228, mai 2005. « Le point sur le FCS : les indispensables systèmes associés », Raids, 229, juin 2005. EUDES (Yves), « Soldats du futur », Le Monde du 5 mars 2003. LESER (Eric), « L’armure des soldats du XXIe siècle sera nanotechnologique », Le Monde du 9 décembre 2006. Globalsecurity.org. US Army.
par America Home of the Brave publié dans : Guerre d'Irak communauté : Passion Histoire
ajouter un commentaire commentaires (15)    recommander
Dimanche 2 mars 2008

INFILTRATION IRANIENNE EN IRAK
 
    
    Le Président iranien Mahmoud Ahmadinejad (1956-) entame, aujourd'hui, un voyage historique en Irak. Ce voyage, qui devrait s'achever le mardi 4 mars, marque une ouverture entre les deux pays au terme de plusieurs décennies de conflit et de rejet mutuel. Il met également en exergue le rôle de plus en plus important que joue Téhéran dans la crise irakienne, au moment où Al Qaida recule militairement.

    En effet, de nombreuses cellules terroristes impliquant les services secrets, voire les forces spéciales, du régime iranien ont été révélées, notamment dans Bagdad où l’Imam Moqtada Al-Sadr a reconduit pour six mois un cessez-le-feu unilatéral. C’est par l’Iran que passe l’armement des insurgés ainsi que l’équipement des milices islamistes chiites (lance-roquettes, mines, EFP), mais où sont aussi entraînés les cadres de l’insurrection. Les Etats-Unis accusent les Gardiens de la Révolution (Sepahé Pasdaran) d’être au cœur de ce soutien.

Sepah-1.jpgEmblème des Gardiens de la Révolution
   
    Considérés comme une organisation terroriste par Washington, les Gardiens de la Révolution, contrôlent des parties entières de l’économie iranienne, et jouent un rôle majeur dans l’actuelle crise nucléaire qui oppose l’Iran à la communauté internationale. Mahmoud Ahmadinejad est, lui-même, un ancien Pasdaran. Son triomphe à l’élection présidentielle du 24 juin 2005, marque incontestablement la victoire des Gardiens de la Révolution au plus haut niveau de l’État iranien. Les Pasdarans constituent le noyau le plus radical de la Révolution islamiste iranienne. Ils en ont élaboré la stratégie révolutionnaire et expansionniste, ainsi qu’une doctrine de guerre asymétrique qu’ils appliquent dans la bande de Gaza en soutenant le Hamas, au Liban en soutenant le Hezbollah, en Irak en soutenant les éléments les plus extrémistes de l’Armée du Mahdi. L’organisation est née en mai 1979 avec le renversement de Mohammad Reza Pahlavi ((1919-1980) dit le Chah d’Iran, et le triomphe de l’Ayatollah Ruhollah Musavi Khomeini (1902-1989). Destinée à protéger le régime islamiste de ses ennemis de l’intérieur comme de l’extérieur, les Pasdarans forment une armée de 350 000 hommes, et disposent de forces spéciales : la Force Qods.

Pasdarans.jpgDéfilé de Pasdarans dans Téhéran
   
    Mohammed Abdullah Shahwani, le Directeur des services de renseignement irakien, accuse l’Iran d’entretenir l’instabilité en Irak. Des éléments de la Force Qods seraient ainsi à l’origine de nombreux sabotages et d’attaques visant directement le mouvement du « Réveil des tribus » ainsi que les « Fils de l’Irak ». Cette dernière organisation est issue de regroupements locaux de citoyens désirant endiguer la violence et le terrorisme. L’alliance des tribus sunnites et les « Fils de l’Irak » ont permis au Général Petraeus de reprendre le contrôle de la plus grande partie du pays. L’Iran est, donc, en train de constituer des réseaux de cellules terroristes en Irak, et la guerre avec les Etats-Unis aurait commencé d'une certaine manière par Irakiens interposés. Les raids de la coalition dans Bagdad, et ailleurs, ont permis ce mois-ci de saisir de nombreux documents, des armes, mais également de capturer des agents iraniens chargés de financer le terrorisme. En Irak, l’objectif de Téhéran est d'entretenir l’instabilité afin de fixer et d’épuiser l’armée américaine, tout en disposant d’un moyen de pression dans la crise nucléaire face aux sanctions de la communauté internationale.

Dimanche-2-mars-2008.jpgBagdad, le dimanche 2 mars 2008. Le Président iranien Mahmoud Ahmadinejad est accueilli par le Président irakien Jalal Talabani
   
    Au moment où le Président Ahmadinejad débute son périple irakien, l'Agence Internationale de l'Énergie Atomique (AIEA), en la personne de son Directeur-adjoint le Finlandais Olli Heinonen, a rendu public le 25 février dernier des documents prouvant que l'Iran a continué son programme militaire nucléaire au-delà de 2003, contrairement à ce qu'affirmait un récent rapport émanant de la communauté du renseignement américain en décembre 2007, et qui avait produit une polémique. Que ce soit à l'échelle de la crise irakienne, à l'échelle d'un axe régional qui va du Liban à l’Ouest à l’Afghanistan à l’Est, en passant par la Syrie et l’Irak, ou que ce soit à l'échelle internationale avec la crise nucléaire, l'Iran se révèle plus que jamais comme une puissance perturbatrice et dangereuse pour la paix.

Sources : HUGEUX (Vincent), « Ahmadinejad en Irak: l'enjeu nucléaire », in L’Express du vendredi 29 février 2008. « NOUGAYREDE (Nathalie), « Les Pasdarans iraniens au cœur de la crise avec l’Occident », in Le Monde du samedi 7 avril 2007. NOUGAYREDE (Nathalie), "L'AIEA détient des preuves que l'Iran a mené un programme nucléaire militaire après 2003", in Le Monde
du samedi 1er mars 2008. OIF.

T-h-ran---Lundi-8-mai-2006.jpgUne rue de Téhéran le lundi 8 mai 2006
par America Home of the Brave publié dans : Guerre d'Irak communauté : Passion Histoire
ajouter un commentaire commentaires (8)    recommander
Mardi 26 février 2008

undefined
    L’excellent site « Mer et Marine » revient sur le bouclier anti-missiles que les Etats-Unis sont en train de mettre en place à l’échelle planétaire, et au sein duquel l’US Navy joue plus que jamais un rôle central à partir du système - à l’origine anti-aérien – AEGIS qui, désormais, évolue vers l’interception balistique et spatiale. Ce dernier est actuellement opérationnel dans sa version 3.6 Ballistic Missile Defense (AEGIS BMD).

    Ainsi apprenons-nous que la Flotte américaine a pour la première fois, le 7 novembre dernier, réussi un tir multiple de SM3. Le Standard Missile Block IA Interceptor de 3e génération (SM 3) détruit ses cibles en les percutant et non en les faisant exploser. Il constitue aujourd’hui l’épine dorsale du bouclier anti-missiles américain. Particulièrement conçues pour l’interception de missiles balistiques à courte et moyenne portée, deux de ces armes sont parvenues à détruire en plein vol deux missiles cibles tirés de la base de Barking Sands (Hawaii) moins de cinq minutes après leur lancement.

SM-3-family.jpgLa famille du Standard Missile 3. À noter, l'étroite coopération entre les États-Unis et le Japon sur les futures versions du SM 3. Le Japon est un pays allié particulièrement bien intégré dans le programme de défense anti-missiles américain. Cette intégration est l'expression des préoccupations américaines à l'endroit de l'Asie orientale et plus particulièrement de la montée de la puissance chinoise


    C’est le croiseur USS Lake Erie CG 70 de la classe Ticonderoga qui a conduit les opérations : à savoir la détection du tir, l’acquisition des cibles, la définition des solutions de tir et l’interception qui eut lieu à 400 km au Nord-Ouest d’Hawaii. Le bâtiment américain est donc parvenu à repousser simultanément deux missiles balistiques. Ce tir s’inscrit dans une douzaine d’autres tirs réussis par le système AEGIS BMD qui, s’il n’est pas infaillible, se perfectionne très rapidement.

    Plus récemment, le jeudi 21 février à 4.26 (heure de Paris), le USS Lake Erie a intercepté un satellite espion USA 193 (Lockheed Martin) de 2 tonnes, porteur d’un réservoir d’hydrazine de 450 kg. La destruction a été réalisée à 247 km au-dessus de l’Océan Pacifique, et les débris du satellite se sont désintégrés en entrant dans l’atmosphère. Par ce nouveau tir, le système AEGIS BMD démontre une capacité anti-satellite et spatiale en orbite basse d’autant plus impressionnante que le USA 193 constituait une petite cible évoluant entre 44 000 et 20 000 km/h.

    Si ce dernier test avait pour prétexte la destruction de l’hydrazine – une substance décrite comme hautement toxique, mais qui se serait de toute manière consumée lors de son entrée dans l’atmosphère… -, il reste avec le tir du 7 novembre un signal politique envoyé à la Russie, à l’Iran, dans une moindre mesure maintenant à la Corée du Nord, surtout à la Chine qui se lance en ce moment même dans un programme de militarisation de l’espace. Un signal politique également dans la mesure où les Américains sont en train d’équiper d’autres marines de l’AEGIS BMD 3.6. La frégate néerlandaise Tromp a, ainsi, commencé des essais d’interception fin 2006, et le 7 novembre 2007 le destroyer japonais Kongo était présent sur la zone d’opération lors de la double interception où il a pu suivre chaque étape de l’opération sans intervenir directement. Il est, cependant, prévu une prochaine interception à partir du Kongo.

Pacific-ocean---April-2007.jpgTir d'un SM 3 du croiseur USS Lake Erie CG 70 dans le Pacifique (avril 2007)
par America Home of the Brave publié dans : US Navy communauté : Passion Histoire
ajouter un commentaire commentaires (6)    recommander
Samedi 23 février 2008

SEMPER FIDELIS !
   
    « In honor and memory of the men of the United States Marine Corps who have given their lives to their country since 10 November 1775. »


« Uncommon valor was a common virtue. »

A tribute by Admiral Chester W. Nimitz to the fighting men on Iwo Jima

Citations gravées sur le socle du War Memorial de l'USMC à Arlington (Virginie)undefined
    Il y a 63 ans, de février à mars 1945, avait lieu la bataille d’Iwo Jima, première île japonaise directement investie par les forces américaines à la fin de la Deuxième Guerre mondiale.

    Iwo Jima est l’une des îles les plus méridionales de l’archipel nippon. D’une superficie de 21 km2, elle est située au Nord des îles Mariannes, sur la route qu’empruntent les avions américains qui bombardent quotidiennement le Japon en ce début d’année 1945. Cette position géographique lui permet de jouer un rôle de base d’alerte avancée, mais la désigne également comme objectif prioritaire avec une autre île japonaise : Okinawa. « Detachment » fut le nom de code donné à l’opération destinée à s’emparer de l’île et de ses 3 aérodromes. Le débarquement eut lieu le 19 février 1945, et fut menée par 3 divisions de US Marines (3e, 4e et 5e Divisions du Ve Corps amphibie).

Mount-Suribachi-2.jpg4 Grumman Tomcat F 14 survolant le Mont Suribachi le 15 janvier 2003

   
    Surplombé par le Mont Suribachi - un volcan culminant à 166 m d’altitude -, Iwo Jima était défendue par 22 000 soldats japonais retranchés dans un réseau de fortifications souterraines particulièrement résistantes aux frappes navales et aériennes, et extrêmement difficiles à nettoyer. Les combats furent meurtriers et, s’il n’y eut que 1152 prisonniers japonais, 6821 soldats américains tombèrent à Iwo Jima. En ajoutant le nombre de blessés et de disparus, les Américains perdirent en tout 25 000 hommes. 25% des médailles d’honneur attribuées aux US Marines durant la campagne du Pacifique devaient l’être pour la seule bataille d’Iwo Jima.

Iwo-Jima-commemoration.jpgL'hommage commun

    C’est à la lumière des batailles d’Iwo Jima et d’Okinawa - 15 900 soldats américains, 207 000 Japonais (militaires et civils), tués de mars à juin 1945 - qu’il faut resituer la décision prise par Harry S. Truman (1884-1972) de bombarder Hiroshima et Nagasaki. Avec ces deux îles, les Américains mettaient pour la première fois le pied sur le sol japonais, et la résistance plus que jamais jusqu’au-boutiste de l’armée impériale devait leur faire comprendre le coût humain exorbitant qu’ils auraient à payer pour la conquête du territoire nippon.

undefinedLe Mont Suribachi, le 23 février 1945

    Il y a 63 ans, le 23 février 1945, les US Marines parvenaient au sommet du Mont Suribachi et y plantèrent une première bannière étoilée. Peu après, le même jour, ils érigèrent un deuxième mât. C’est cette seconde scène dans laquelle l’on voit 6 hommes (5 US Marines et un marin de la Navy) hisser dans un effort commun ce second drapeau, qui fut immortalisée par une photographie de Joe Rosenthal (1911-2006). 3 de ses hommes (Stranck, Block et Sousley), ne devaient pas survivre à la bataille, et furent tués dans les semaines qui suivirent la prise de vue.

    Symbole de la victoire des États-Unis sur le Japon, cette photographie servit de modèle au monument érigé en 1951 non loin du cimetière national d’Arlington (Virginie). Bien plus qu'une commémoration de la Guerre du Pacifique, ce magnifique monument en bronze et en marbre, haut de 20 mètres, est aujourd’hui le War Memorial du US Marine Corps. Il symbolise la reconnaissance de la nation américaine envers tous ses US Marines tombés au combat depuis 1775.

Second-Iwo-Jima-flag-raising.jpgLa photographie de Joe Rosenthal, prise le 23 février 1945, montre le Sergent Michael Strank, le Caporal Harlon Block, les Marines Franklin Sousley, Rene Gagnon, Ira Hayes, et le marin John Bradley, hisser la bannière étoilée sur le Mont Suribachi
   
    La bataille d’Iwo Jima et cette scène du drapeau ont marqué le cinéma américain jusqu’à une période récente, comme en témoignent les deux films récents de Clint Eastwood : « Flags of our father » (2006) et « Letters from Iwo Jima » (2007). Actuellement, un bâtiment d’assaut amphibie de l’US Navy porte le nom de cette bataille emblématique. Il s’agit du LHD 7 USS Iwo Jima.

USMC-memorial.jpgLe mémorial de l'USMC à Arlington (Virginie)

HONOR THE BRAVE, REMEMBER THEIR SACRIFICE!
par America Home of the Brave publié dans : Histoire communauté : Passion Histoire
ajouter un commentaire commentaires (8)    recommander

Home of the Brave

  • supportamericansoldiers
  • : Un site français dédié aux soldats américains en Irak. Un hommage à tous les hommes et toutes les femmes des forces armées des États-Unis quels que soient leur arme et leurs théâtres d'opérations. Un hommage aussi à leur Histoire. ---------------------------------------------- Here I honor those who fight and died while serving the Democracy in the global war on terrorism
  • : 20/10/2007
  • Recommander ce blog

Calendar

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus